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Questions les plus fréquentes
Un plastique bio-sourcé est fabriqué à partir de matières premières biologiques, comme des plantes (manioc, canne à sucre, maïs) ou des déchets organiques, contrairement aux plastiques conventionnels qui utilisent des combustibles fossiles (pétrole, gaz de schiste). Par exemple, le bio-PET est un plastique bio-sourcé dérivé de la canne à sucre. Cependant, le terme "bio-sourcé" ne garantit pas que le plastique est biodégradable : certains plastiques bio-sourcés (comme le bio-PET) ont les mêmes propriétés que leurs équivalents fossiles et nécessitent un recyclage spécifique. En revanche, des matériaux comme la bagasse ou le tapioca, utilisés pour nos lunch boxes et bouteilles, sont à la fois bio-sourcés et biodégradables.
Source : Ellen MacArthur Foundation, The New Plastics Economy: Rethinking the Future of Plastics, 2016.
Plastique bio-sourcé : Fait référence à l’origine de la matière première (biologique plutôt que fossile). Par exemple, une bouteille en bio-PET est bio-sourcée mais pas biodégradable.
Plastique biodégradable : Fait référence à la fin de vie du produit, c’est-à-dire sa capacité à se décomposer naturellement en éléments non toxiques grâce à des micro-organismes. Par exemple, nos produits en bagasse et nos bouteilles en tapioca sont biodégradables et compostables à la maison. Certains plastiques, comme le PLA (acide polylactique), sont à la fois bio-sourcés et biodégradables, mais leur décomposition nécessite souvent des conditions industrielles (température élevée, humidité contrôlée), ce qui les rend moins pratiques pour un compost domestique.
Source : European Bioplastics, Bioplastics – Facts and Figures, 2023.
Les plastiques à usage unique (bouteilles, emballages, couverts) ont un impact environnemental majeur :
Les produits alternatifs aux plastiques Green 4 Earth sont compostables et ne génèrent pas de microplastiques, contribuant à réduire ces impacts.
Les matériaux comme la bagasse (résidu de canne à sucre) et le tapioca (issu du manioc) offrent plusieurs avantages :
Les matériaux comme la bagasse (résidu de canne à sucre) et le tapioca (issu du manioc) offrent plusieurs avantages :
Les réglementations visent à réduire l’usage des plastiques à usage unique :
Ces lois encouragent l’adoption d’alternatives comme nos produits Green 4 Earth, qui répondent aux exigences réglementaires.
Une "fausse alternative" est un produit présenté comme écologique mais dont l’impact est similaire ou supérieur à celui du plastique qu’il remplace :
Voici quelques actions concrètes :
Source : Zero Waste France, Guide pour Réduire ses Déchets, 2023.
Nos produits offrent des avantages distincts par rapport au PLA :
Les microplastiques désignent des particules de plastique de dimensions inférieures à 5 millimètres, constituant une menace significative pour l’environnement et la santé humaine. Ces fragments proviennent soit de la dégradation progressive d’objets plastiques de plus grande taille – tels que bouteilles, emballages ou filets abandonnés –, soit de la production intentionnelle de particules minuscules, comme les microbilles intégrées dans certains produits cosmétiques ou industriels.
Leur omniprésence résulte de diverses sources : l’abrasion des pneus automobiles, le lavage de textiles synthétiques, ou encore la fragmentation des déchets plastiques sous l’effet des intempéries et des rayons ultraviolets. Une fois dispersés, les microplastiques s’infiltrent dans les écosystèmes terrestres et aquatiques, contaminant les sols, les rivières, et les océans. Leur petite taille facilite leur ingestion par la faune marine et terrestre, entraînant une bioaccumulation potentiellement toxique qui peut remonter jusqu’à la chaîne alimentaire humaine. De surcroît, ils ont la capacité d’adsorber des polluants chimiques, amplifiant ainsi leur impact nocif.
Contrairement aux matières organiques, les microplastiques ne se biodégradent pas : ils persistent dans l’environnement sous forme de particules toujours plus fines, résistant à la décomposition pendant des centaines, voire des milliers d’années. Cette durabilité, alliée à leur prolifération, en fait un défi environnemental majeur. Réduire leur usage, privilégier des matériaux biodégradables et renforcer les politiques de gestion des déchets sont autant de mesures essentielles pour enrayer ce fléau silencieux.
En résumé, les microplastiques incarnent une pollution insidieuse, dont les conséquences exigent une prise de conscience et une action collectives immédiates.
Comprendre les symboles
RECYCLAGE
Connu sous le nom de triangle de Möbius, il s'agit du symbole du recyclage, indiquant le processus à travers trois flèches :
- Tri des déchets
- Recyclage dans les usines de recyclage
- Fabrication et livraison sur le marché d'un nouveau produit
PET ou PETE
Environ 60 % des bouteilles en PET sont collectées pour le recyclage en Europe (PETcore Europe, 2023).
Impact environnemental :
- Production : Émet environ 2-3 kg CO₂ eq/kg (Ademe, 2021).
- Fin de vie : Non biodégradable, il peut persister des centaines d’années dans l’environnement s’il n’est pas recyclé, formant des microplastiques.
HDPE (Polyéthylène Haute Densité)
Impact environnemental :
- Production : Émet environ 2 kg CO₂ eq/kg (Ademe, 2021).
- Fin de vie : Non biodégradable, il contribue à la pollution plastique s’il n’est pas recyclé. Cependant, sa robustesse permet souvent plusieurs cycles de recyclage.
V ou PVC (Polychlorure de Vinyle)
LDPE (Polyéthylène Basse Densité)
PP (Polypropylène)
PS (Polystyrène)
OTHER (Autres plastiques)